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jeudi 26 avril 2018

LA MARINIERE.


Celle qui la porte se prénomme Océane.
Vous me direz « Mais elle passe sa vie en marinière ? »
Pratiquement, oui. Mais, quand elle ne l’a pas, et ça arrive souvent,
Elle est nue, autant qu’un dauphin,
Et elle a même toute sa grâce quand il plonge dans les profondeur.
C ’est à ces moments là qu’elle m’offre ses seins, et je suis heureux,
Comme si je m’échouais sur deux îles paradisiaques.
Je surfe sur sa peau. Je me sens des voiles sur mon mat,
Surtout quand son coquillage, aux apparences des eaux marines,  s’ouvre.
Des fois aussi, quand les flots se font plus désireux,
Elle m’amène vers la beauté d’un beau clair de lune.
Avec elle, les orages, les cyclones, les ouragans sont très rares,
Et de toute façon, le calme revient vite comme sur la mer.
Et là, elle m’offre ses caresses telle une vague qui vient lécher le sable chaud.
Ce n’est pas une sirène. Ces créatures, je les trouve très belles, trop belles pour moi,
Et comme dans beaucoup de cas, vont voir dans d’autres eaux.
Elles vous glissent entre vos bras. Et je me suis toujours demander comment
Leur faire l’amour. Non, arrête, pas d’histoires qui se finissent en queue de poisson.
D’ailleurs, mon Océane n’est pas du genre pêcheuse. Pas besoin d’aller à la confesse,
Elle est fidèle, oui, mais fidèle à notre amour.
Non, avec elle, tout est bleu comme ses yeux, tout est soleil comme ses cheveux,
Mon Océane à la marinière, ma nymphe de la mer, m’a bien pris dans ses filets.





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