Nombre total de pages vues

jeudi 22 mars 2018

Sur la plateforme (suite 2)

Si vous avez manqué les épisodes précédents,
cliquez sur la photo, vous les aurez tous.


La culotte qui montrait des petits signes d’humidité rejoignit les autres vêtements sur l’herbe verte et tendre de la clairière.


Le soleil qui frappait et réchauffait de tous ses rayons le corps entièrement nu de Marie, la rendait encore plus désirable, plus craquante.

Le visage de celle-ci changea d’expression, virant, une nouvelle fois, à l’inquiétude, quand elle vit Christelle arracher, tant bien que mal, une fougère géante dans l’ombre des arbres voisins.

Cette dernière revint vers la jeune femme attachée au tronc d’arbre. Si elle se posait pleins de questions, elle se relâcha, petit à petit, quand elle sentit la caresse de la plante lui parcourir le corps, et en particulier les seins. Les tétons se dressaient à chaque fois davantage, lors des passages de la fougère. Marie commençait à apprécier ce scénario, montrant même quelques gémissements qui trahissaient une montée de son excitation.

« -C’est qu’elle aime ça la coquine. » remarqua Sophie.

La fougère balaya, légèrement, toujours dans un mouvement de caresse,  le ventre de Marie. Puis descendit sur son pubis. Un gémissement plus fort que les autres  sortit de sa bouche. Dans l’instant d’après, elle ouvrit ses jambes,  comme une rose qui s’épanouit de tous ses pétales.

Ses jambes s’écartaient encore plus pour faciliter le baiser de la plante contre son sexe. Marie fermait les yeux, bercée par la caresse sur ses lèvres devenues humide.

Sophie restait spectatrice, mais commençait aussi à avoir des picotements au bas-ventre. D’ailleurs une de ses mains était sur cette partie de son corps, à la recherche d’un apaisement quelconque.

Toujours les yeux fermés, Marie fut surprise de sentir, tout d’un coup, la plante regagner sa poitrine, mais dans un mouvement beaucoup plus appuyé, comme si on la flagellait. Elle ouvrit les yeux et rencontra le sourire de Christelle qui levait le bras et redescendait d’un coup sec sur ses seins, son ventre. Les coups étaient supportables, atténués par la fragilité de la fougère,  mais intriguaient la punie, par le changement soudain du comportement de l’étudiante. Alors qu’elle allait crier, Christelle jeta la fougère à terre, vint presque poser ses lèvres sur celles de Marie et chuchota :

« - Ne t’inquiète pas, on ne te veut que du bien. »

Leur langue vint, une nouvelle fois se rencontrer pour un long baiser fougueux. Quand il fut fini, Christelle reprit la parole :

« -Sophie, viens l’embrasser. »

Son amie qui se tenait à peine à un mètre d’elles, s’approcha. Ses yeux pétillaient, et elle semblait terriblement excitée. Elle vint plaquer ses lèvres sur celles de Marie. Christelle les laissa et au bout de quelques  secondes, tapota  d’un doigt sur  l’épaule de son amante.

« -Non, pas là Sophie. Mais Là ! », fît-elle en désignant  l’entrecuisse de Marie.

« -Mais, Christelle…Tu sais bien que c’est toi que je veux. »

« -Tu m’auras, ne t’inquiète pas. Tu auras l’exclusivité de me faire jouir, pour la première fois, avec ta langue. D’ailleurs, j’ai une boule de feu dans le ventre à chaque fois que je pense à ce que tu pourrais me faire avec. Mais, avant, c’est une sorte d’apprentissage que de le faire à Marie. »

« -Mais, je ne l’ai jamais fait. »

« -Justement…Il te suffit de penser à ce que tu aimerais qu’on te fasse et tu verras, ça vient tout seul. Quand à moi, je te dis, je me livrerai complètement à toi, même les poignets et les chevilles liés, tu feras de moi ce que tu voudras. Ok ? En attendant…Marie n’attend que ça…Regarde comment elle est excitée. », ajouta-t-elle en désignant du menton, Marie.

« - mais, avant, si tu veux, je peux… »

Christelle souleva sa jupe, et enfouit sa main sous sa culotte. Les deux autres jeunes femmes pouvaient, sans difficulté, imaginer ce qu’elle faisait. La déformation du tissu par la main, ne laissait aucun doute. D’ailleurs, Christelle, sortit ses doigts luisant de cyprine, puis, les enfonça dans la bouche d’une Sophie, totalement surprise du geste.

« -Suce ma belle. Comme ça, tu es la première à le faire. »

Sophie, sous les yeux de Marie, obéit, et semblait y prendre goût.
« -Tu aimes ? »

On devina un « Oui », dans la bouche de Sophie, envahit par le majeur et l’index de son amie. Christelle retira lentement ses doigts, avant de commander :

« -Bon, maintenant, occupe-toi de notre nouvelle amie. »

Sophie s’agenouilla devant Marie, approcha son visage de son pubis. Un petit moment, elle sentit le parfum qui lui était assez familier. Il ressemblait au sien quand elle jouissait et qu’elle approchait ensuite ses doigts humidifiés, de ses narines, de sa bouche. Et maintenant aussi, ressemblant à l’odeur récente, des doigts de Christelle.

Marie était, effectivement, très excitée. Sophie vint au contact de son sexe. Ses lèvres, sa langue, sa bouche, aspiraient, suçaient avec avidité. Elle prit très vite goût et c’est vrai que ça devenait  aussi très vite naturel, ses baisers, ses succions, sur les lèvres, le fourreau étroit, le clitoris de Marie qui découvrait aussi, avec bonheur, cette façon d’amplifier le plaisir.

En même temps, Christelle ne restait pas inactive et caressait, embrassait, suçait les seins gonflés par l’excitation, de leur nouvelle amie. On entendait plus que les gémissements des trois belles sur la plateforme.

Marie fondit littéralement, de sa fente, sous la langue, appliquée, gourmande et très intéressée, de Sophie qui allait chercher au plus profond de son intimité le fruit de sa jouissance. Son orgasme avait été des plus longs, des plus bruyants. Elle n’avait jamais connu d’aussi intense.

Quand les spasmes qui avaient traversé tout son corps, disparaissaient lentement, elle sentit le lien de ses poignets se défaire. Christelle la libérait et lui dit :

« -Tu vois, ta punition n’était pas si terrible que ça, pour nous avoir espionnées dans le dortoir et les sanitaires. »

« -Non, j’ai aimé. Des punitions comme ça, j’en veux. Je suis épuisée. »

« -Et ça se voit. » Christelle déposa un baiser du bout des lèvres sur celles de Marie, qui frissonna, une nouvelle fois. Non pas par ce baiser bienvenu, mais par la main de Christelle qui s’était plaquée sur son entrecuisse.

« -Oui, ça se voit, que tu as aimé. » répéta-t-elle, en léchant sa paume humidifiée de cyprine, tout en regardant d’un air malicieux Marie, dont les yeux étaient aussi emplis d’étoiles.

« -Ah ouais, tu as aimé ? On pourra recommencer quand tu voudras. Hein, Sophie ? Et toi, tu as aimé aussi ? Tu avais l’air de te régaler. »

« -Oh que oui, Christelle. C’était bon, délicieux. Mais… »

Elle ne put terminer sa phrase. Christelle l’embrassa goulument. Les salives mélangées au jus d’amour de Marie, s’échangeaient.

« - Oui, tu as raison, c’est délicieux. Et, tu disais…Mais…Mais, quoi ? »

« -Oui, je suis toute excitée. Pas toi ? »

« -Si…Mais, il est tard. On va remettre ça pour une prochaine fois. En bas, il y a un ruisseau, à l’eau très fraîche. De quoi éteindre le feu de notre ventre. On y va et après, on court à l’internat. La dirlo ne va pas tarder à donner l’alerte. Nous n’avons qu’une demi-heure pour rejoindre l’établissement. »

Pendant ce temps là, Marie avait eu le temps de se rhabiller.

Le passage dans le ruisseau fut rapide. Les trois étudiantes  coururent ensuite, vers l’internat, main dans la main, avec de grands éclats de rire.

Finalement, dans ce trio, Christelle n’était jamais à cours d’idées. Mais les deux autres semblaient être ravies de cette tournure. Elles subissaient, avec plaisir, toutes les initiatives de leur amie qui était aux commandes.  Leurs petits jeux leur convenaient, ô combien, à toutes les trois.



...à suivre, du moins, si vous voulez...

3 commentaires: