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samedi 18 novembre 2017

Merci vous deux.



Leur langue avait déjà goûté le suc de leur jouissance.
A tour de rôle, elles s’étaient sucés les seins, leur clito.

Elles s’étaient données du plaisir, chacune leur tour.
Une odeur de cyprine envahissait leur couche.
Leur sueur s’en mêlait.
Tout respirait l’amour dans cette chambre.
Ca en devenait aphrodisiaque.
Un plaisir, un orgasme en appelait un autre.
L’une d’elle commença à s’enfiler ce double gode.
Une fois bien enfoui l’objet de silicone au fond de sa fente trempée,
L’autre vint s’empaler sur l’autre extrémité.
Le phallus artificiel disparaissait, petit à petit, jusqu’à que leurs lèvres vaginales
Viennent en contact les unes aux autres. Leur mini pubis s’épousait.
Les deux femmes commençaient à frotter leur sexe, l’un contre l’autre.
Comme si leurs lèvres s’embrassaient, et j’imaginais leur petit bourgeon gonflé, en faire autant.
Elles avaient déjà connu l’extase, ce soir là, elles partaient pour une autre ivresse du plaisir.
Elles gémissaient de plus en plus fort.
Moi, dans un coin de la pièce, assis sur une chaise,
Je les observais avec amour.
Elles m’avaient oublié depuis bien longtemps, dans leur jouissance mutuelle.
Moi, par contre, je ne les avais pas oubliées.
Elles m’avaient accordé cette faveur d’assister à leurs ébats.
« Z’yeuter, pas toucher », m’avaient-elles dit.
Une consigne que me satisfaisait amplement, et j’ai savouré, grâce à elles,
A cette beauté saphique qui réunit deux femmes qui s’aiment.

Non, moi, je ne les avais pas oubliée et
Je sentais une longue coulée chaude se répandre sur mon ventre.


Merci à vous deux. Je ne vous remercierais jamais assez.

J’avais enfin pu réaliser un vieux fantasme.


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