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jeudi 14 septembre 2017

Charlotte et Alyssa. La séance photo.


Je trouve cette scène, entre son modèle et la photographe,
particulièrement sensuelle, que j'ai voulu en faire un texte.
Je ne me lasse de revoir ces images.
le lien en bas du récit.



Charlotte, photographe, séduite par la beauté d’Alyssa, rencontrée dans un parc, l’invite à faire des photos dans son studio.

Sitôt, la porte poussée, Alyssa est surprise de la blancheur de la pièce, jusqu’aux stores de la fenêtre. Sur son rebord, traînent toutes sortes d’objectifs et de boîtiers d’appareils. Sur la droite, un trépied et son ombrelle, servant pour l’éclairage, blanche également, ainsi que le fond de décor.

Les yeux d’Alyssa inspectent chaque recoin du studio, comme, si elle était intriguée, impressionnée. Deux chaises pliables, une noire, cette fois, et une blanche, sont positionnées de chaque côté de la porte. Alyssa, se retourne  et lâche un « Wouahh » et fait face à Charlotte, allongée sur un lit, dans un coin de la pièce, semblant préparer un boîtier.

Charlotte allume une cigarette, tire une bouffée, avant de la donner à Alyssa. A son tour, elle la porte à ses lèvres et aspire une bonne taffe. La belle photographe, vêtue de noir, tout au contraire de son invitée reprend son « Nikon », après lui avoir donné le paquet de cigarettes en cadeau, comme pour apprivoiser sa nouvelle compagne. On entend le déclencheur crépiter dans la pièce. Alyssa continue son inspection. Ses yeux s’arrêtent sur les photos accrochées au mur. Elle s’aperçoit, soudain, que ce sont tous des clichés de nus et plus principalement de femmes. Charlotte lui demande même si elle aime ce genre de photos. Son regard se détourne subitement, des photographies en noir et blanc. Elle semble, tout d’un coup gênée.

Charlotte se lève, tourne autour de son future modèle, appuie sur le déclencheur, deux ou trois fois, fais quelques portrait, à la sauvette. Finalement, elle invite Alyssa à s’asseoir sur le lit, et se positionne près d’elle. La jeune femme a l’air de se prendre au jeu, et esquisse quelques poses. Les clichés défilent.

Charlotte, à quelques mètres d’elle, ose lui demander de défaire les bretelles de sa salopette courte. Curieusement, Alyssa s’exécute sans complexe. La jeune photographe arrête de cadrer, et s’approche de son sujet. Elle déboutonne le premier bouton de son chemisier, et écarte le tissu, pour donner un peu plus de plongeant à son décolleté. Alyssa la regarde faire et lui sourit timidement. Le son du déclencheur retentit à nouveau. Un autre bouton du chemisier saute, cette fois avec les doigts d’Alyssa. Charlotte se repositionne et profite au passage pour rajuster les cheveux de son modèle, un geste qui ressemble plus à une caresse. Le tissu est aussi écarté de son épaule. Le chemisier n’est plus qu’une vaste échancrure laissant apercevoir la rondeur d’un sein, puis des deux. Alyssa se laisse mitrailler par l’objectif, même si la gêne est toujours de mise. Charlotte tourne autour d’elle avec son appareil. Les deux femmes se sourient.

Soudain, Charlotte semble avoir chaud et défait ses longs cheveux, jusqu’à lors retenus par une queue de cheval. Les regards des deux femmes se fixent comme s’il se passait quelque chose entre elle. L’une séduite par la beauté de son modèle, allant par petites touches pour la séduire également, l’autre acceptant avec timidité, s’apercevant soudain, où Charlotte veut en venir.

Celle-ci franchit d’ailleurs un autre palier, en posant son Nikon, pour faire rouler tout doucement, le bas de laine d’Alyssa, de ses deux mains sur sa cuisse. Le bas glisse jusqu’à sa cheville. L’atmosphère est spécial, les regards lourds d’échange, complices ? Interrogateurs ? Le chemisier aussi glisse de ses épaules. La volonté de la photographe de voir son modèle presque entièrement nu, semble être son but. Une autre caresse dans les cheveux d’Alyssa, et les doigts de Charlotte qui parcourent l’entre deux seins, font monter l’excitation des deux jeunes femmes.

Charlotte continue son chemin, en faisant disparaître entièrement le tissu blanc de la peau d’Alyssa. Celle-ci continue aussi à se laisser faire. Comme quand l’artiste lui prend la main et la pose délicatement sur un sein, pour une soit disant pose. Une autre caresse dans ses cheveux, qui se termine sur ses lèvres, semble faire perdre pied au jeune modèle. Alyssa semble émue à la tournure des choses. Elle ferme les yeux.

Le moment n’est plus à la photo. Charlotte a posé son appareil. La caresse  entre les deux seins se renouvelle, et descend même un peu plus bas, sous le nombril. Tout s’enchaîne, va très vite. Ce sont les lèvres de la photographe, cette fois, qui se posent entre les deux seins d’Alyssa, remontent sur son visage, frôlent sa joue et la commissure de ses lèvres, puis replongent au niveau de sa poitrine.
Alyssa semble soumise, partagée entre l’envie de découvrir et de s’arrêter là. Elle savait ce déroulement des choses, inévitable. D’autant plus que les mains de Charlotte, se posent délicatement de chaque côté de son visage, et que ses lèvres se collent aux siennes.

C’est à ce moment, qu’elle décide de refuser les avances de Charlotte. Comme prise de panique, elle s’excuse, et, tant bien que mal, essaie de se rhabiller, tout en se levant du lit. Elle prend ses bouquins, et fuit. Elle laisse la photographe, perplexe, déçue de son échec.

Alyssa abandonnait le contact imminent des langues, entre l’envie, le désir et l’appréhension.



7 commentaires:

  1. Très belle scène, très émouvante, tirée d'un film déjà ancien. J'aime y retrouver la belle Alyssa Milano qui a de beaux seins.

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    1. Bien sûr que ça remonte à loin, cette scène,
      mais je la trouve si bien jouée pour transmettre
      toute la sensualité que le réalisateur et les actrices,
      ont voulu en dégagé.
      Alyssa est très belle, c'est vrai.

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  2. Je connaissais la photo mais je n'avais jamais vu le passage du film, que je ne connaissais d’ailleurs pas.
    Dans les autre scénette, il y a celle de l'accouplement mais la façon dont elle offre ses seins en pâture...

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    1. Rassure-toi, Romane, je ne suivais pas non plus, la série, mais, je suis tombé sur cette scène par hasard, et je l'ai adorée, cette scène, par sa sensualité, sans doute.
      Après, ta dernière phrase sur cette scénette, je ne peux en causer, ne la connaissant pas, et tes points de suspensions ne m'aident pas trop.

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  3. Je parlais de cette scène https://www.thumbzilla.com/video/1920901194/alyssa-milano-embrace-of-the-vampire

    Le série, Madame est servie, je l'ai suivi en parti. A l'époque, les séries étaient le parent pauvre de la télévision. Maintenant...

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    1. Ok, Romane. Je n'ai aucunement suivi cette série.
      Ce que je retiens, moi, c'est uniquement que l'extrait
      que j'ai essayé de décrire. Ni plus, ni moins.

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  4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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