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mardi 29 août 2017

Flagrant....délire.



En cette fin d’été, elle est là affairée devant moi, à ranger ses bouquins, érotiques pour la plupart. J’ai les yeux plongés dans son décolleté provocant, de sa robe à fleurs.


Soudain elle lève les siens. Son regard rencontre le mien, me mettant dans une situation gênante. D’ailleurs,  mes yeux se baissent, aussitôt. Je sens de la chaleur sur mes joues.

Juliette connait ma fascination qui me met en émoi, quand les situations s’y prêtent. Toutes ces différences entre l’homme et la femme qui font la beauté de la gent féminine.

Je relève la tête. Elle me sourit. Je lui réponds. La situation se détend. Elle pince ses lèvres entre ses dents. Je vois sa main passer sur son épaule et faire glisser une bretelle. Son autre main fait autant sur l’autre épaule. « Non, elle ne va pas le faire. »

Elle passe ensuite ses bras de façon à ce que le haut de sa robe glisse plus bas, C’est ce qui se passe. Le tissu a du mal à passer la barrière de sa poitrine. Et comme par magie, ses seins jaillissent, avec  quelques rebonds impressionnants.

Mon regard passe des ses yeux, plein de malice, à ses deux obus. Entre les deux, son sourire. Je suis comme paralysé, mais paralysé agréablement, mais pas totalement.  Je sens mon sexe se développer dans mon pantalon que je sens bientôt trop étroit.

Mon amie continue de me séduire en passant sa main gauche sur le sein du même côté, pour le soupeser et exciter son téton. Ses aréoles sont larges et bien brunes. Sa chair parait si douce. Mais je n’ose pas prendre ses jolies rondeurs dans mes propres mains et de les sucer, embrasser, lécher de mes lèvres, de ma bouche, de ma langue. Et pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque. Sa paume, bien posée à plat, caresse, avec délicatesse son sein. Son index et son majeur, qui étaient écartés, viennent se refermer et emprisonner la pointe, qui ne tarde pas à durcir. Le spectacle est merveilleux et si sensuel. Quand tout d’un coup….


« Wlan !!!!!!! »

La porte que l’on n’a pas entendue s’ouvrir, qui se referme dans un vacarme dû à un courant d’air.

- Bonjour maman, bonjour voisin. Ah, vous faites de l’ordre dans la bibliothèque. Je vais goûter dans la cuisine.

Mon amie a tout juste eu le temps de se rhabiller, sans être vue. Aujourd’hui,  j’aidais ma voisine à ranger ses livres.

Je me penche vers elle, à l’abri des regards, et lui dépose un baiser sur sa joue.

-Merci pour cet agréable moment. Joli cadeau.

-Depuis le temps que tu les admires, je te devais bien ça. Ca fait du bien aussi, à une femme de se sentir regardée.



2 commentaires:

  1. Moi aussi, je l'aiderais bien, ta voisine, à ranger ses livres!

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    1. Plus on est de fous...
      Toutes les mains sont les bienvenues,
      car, je pense, qu'elles sont douces....

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