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dimanche 23 octobre 2016

Avant-propos.

Pourquoi « Erovasion » ?




La coiffeuse.



Allo, bonjour c’est pour un rendez-vous

- Oh la la, demain, je suis surbookée.  Par contre ce soir, si vous voulez en dernier client à 18h.30, si ce n’est pas trop tard, pour vous.

J’avais accepté, ce rendez-vous au téléphone, ne supportant plus mes cheveux ainsi.

Je poussais la porte en m’excusant pour le débordement horaire. Elle me rassura en me rappelant que je faisais parti de sa fidèle clientèle. L’employée se préparait à partir, sa journée étant finie.

samedi 8 octobre 2016

Insomnie.



Je referme mon e-book. J’aime la texture de sa protection matelassée et l’effet de l’aimant incorporé qui se rabat.

Il y a une heure, environ, au milieu de la nuit, je l’avais ouvert.

samedi 1 octobre 2016

Il s'en passe des choses sous la table ......



Ce soir là, on s'était pratiquement accaparé ce petit resto convivial. Mis à part un couple bien sage, en retrait dans un coin, près de la fenêtre, c'était toute notre bande d'amis qui se retrouvait à célébrer l'anniversaire de Jacques.

Nous étions déjà au milieu du repas. La conversation me barbait depuis un bon moment. J'en avais marre, nous étions sur le terrain glissant de la politique, entre-coupé par des avis contraire sur le sport.

Les beaux jours arrivent....


Les cinq défis des trois chevaliers.



Les trois chevaliers revenaient de la guerre. Ils avaient tronqué leurs armures lourdes et poussiéreuses, leur cotte de mailles, leur épée encore souillée du sang de l'adversaire, contre une tenue de parade plus légère.

Contes érotiques.

De tous les temps, cette rêverie bien spécifique,
a inspiré nombreuses personnes,
que ce soit des littéraires, des artistes peintres, des dessinateurs, des photographes ou des cinéastes.

                    source spykoblog publié par spyko tonio







Je me suis amusé à en écrire un : "Les cinq défis des chevaliers" .

Massage asiatique.



Sous une douce musique locale,
elle  vous guidera dans ces endroits, à l’ambiance feutrée.
Ces minuscules couloirs, vous amèneront,
dans une pièce embaumée d’encens,
et éclairée de bougies.

Perle noire.




Ton corps tout entier m’ensorcelle. Ton allure sait se faire féline et racée. Et que dire de ta danse, aux portes de l’érotisme, quand ton ventre et tes hanches se déchaînent aux rythmes du djembé et des chants, les pieds foulant le sable ou la terre rouge, auprès d’un feu crépitant, dans la nuit chaude tropicale.

BEAUTES EXOTIQUES.


Je me fais mon cinéma.



Le bleu azur se marie parfaitement avec celui plus foncé de l’Océan.

La luminosité est parfaite. Je pense que les images laisseront aussi percevoir toute la chaleur qui inonde la côte, en cette fin de matinée.

Mon lent travelling continue et se dirige vers le vert des pins maritimes qui ont du mal à cacher, en arrière plan, l’immensité des montagnes enveloppées dans une légère brume, annonciatrice d’une belle journée ensoleillée.

BEAUTES LATINES.


Défloraison printanière.

Le texte précédent m'incite à republier celui-ci.






Ce soir là, ils s’enlacèrent comme souvent ça leur arrive. Leur corps se mit en contact, l’un contre l’autre, puis de plus en plus appuyé. Leurs lèvres s’approchèrent, se collèrent. Leur bouche s’entrouvrit. Leur langue se toucha, puis tournoya. Leur baiser timide, au début, devint, de plus en plus fougueux.

Tel un plongeur qui vient  prendre de l’air à la surface, elle se décolla, le regarda, bien profondément dans les yeux, avant de lui dire :

« Je t’aime…je t’aime trop…toi… »

Puis leurs lèvres se ressoudèrent. Elle y mettait encore plus d’ardeur. Une ardeur communicative. Il y a des soirs comme ça, où la demande est plus forte, où l’excitation est plus à fleur de peau.

Puis, elle repartit de plus belle. Leur baiser devenait de feu. Ses mains agrippèrent les cheveux, la nuque de son homme. Les deux amoureux savaient comment ça  allait se terminer, ce soir là.

A nouveau, elle s’écarta  légèrement. Elle le fixa davantage, toujours les mains dans son cou et finit par lui dire :

« Oui, je t’aime trop…Ce soir, j’ai envie de t’offrir mon petit trou. Oui, prend moi par derrière »

RECUPERE. (réflexion)

RE-CU-PERE ! ( petite parenthèse autour d’un mot)


Voilà un drôle de mot.

Si on le décortique bien, « Récupère ! » : Quand on vous dit ça, on peut présager, qu’on va vous laisser tranquille un petit moment afin de retrouver des forces. Ce mot vous défatigue. Il est plutôt sympa.

BEAUTES BLONDES


Il t'attend.



De tout son volume,
Il t'attend,
Dressé,
Fier,
Palpitant,
Dur de désir,
Chaud d'envie,
Coloré d'excitation,
Il n'attend que toi.
Avale- le,
Engloutis- le,
Fais le disparaître en toi,
Dans ton corps,
Où, bon te semble.
Il t'attend,
Que le plaisir t'amuse.

Il est à toi.


Face à face.



Marc est allongé, ou plutôt, à moitié assis sur son lit, le dos bien calé sur l’oreiller. Devant lui, l’écran de télé. Un film de second degré. Oh, inutile de suivre l’histoire, les images suffisent. Ce sont les films de pacotille, interdits au moins de 16 ans, que nous offre la TNT de nos jours. Un scénario à deux balles, presque toujours le même, qui va du libertinage à l’adultère, avec des scènes saphiques, ou des plans à trois, où l’ordinateur, calé sur des sites de rencontres, est toujours à l’origine de tout ça.

BEAUTES ROUSSES

 ...

En haut du phare.



Cette histoire, je l'ai écrite en pensant à une amie qui vient souvent en Bretagne, en vacances.


La traversée n’était pas longue pour rejoindre cette île qu’on apercevait de la côte. La marée était en phase montante, mais restait encore assez basse. Nous devions prendre le bateau, tout au bout  de la digue, prévue à cet effet, quand la mer se retirait.

Ma belle italienne.

Quelques unes de mes amies ont des origines italiennes. C'est ce qui m'a incité à écrire cette aventure dans la Capitale de la botte que nous aimons tant.




Quand je l’ai aperçue, mon coeur s’est soudainement mis à battre la chamade. J’ai eu l’impression d’entendre « week-end à Rome, tous les deux sans personne ».

De Rome à Romantique, il n’y a qu’un pas.

Entracte.


Initiative.



Quand j’ai ouvert la porte de la chambre,
Mes yeux se sont arrêtés dans les siens.
Son regard était illuminé.
Ses pupilles pétillaient de désir.
Elle se tenait, debout, près de  notre couche,
Sur l’épaisse descente de lit.
Très peu vêtue.

L'auto-stoppeur

 

Un pouce levé, sur le bord de la route. Une voiture s’arrête. La vitre se baisse. Je me penche. Agréablement surpris, je ne peux dire un mot, dans l’immédiat. Une belle femme est au volant. Elle a une robe légère très sexy, qu’elle porte comme un voile, lui caressant la peau.

   Je reprends mes esprits.

-Euhhh….vous allez direction, Bordeaux ?

-Oui, dit-elle, en retirant ses lunettes de soleil. Montez.

-Merci.

Grasse mat'

Le gourbi.

  

 Justine avait pour habitude de sillonner les petites routes des villages des alentours, à la recherche de la bonne occase. Elle avait trouvé ce vieux meuble dans une brocante des environs. Vieux meuble mais qui retrouverait une seconde jeunesse entre ses mains. Effectivement, Justine aimait  la rénovation, la décoration, le bricolage. Elle faisait presque tout chez elle. C’était une vraie artiste. C’était l’un de ses passes temps favoris.

   Ce matin là, sur la terrasse où elle vivait sa passion, quand elle avait retiré la bâche, qui protégeait son ouvrage, elle était fière d’elle, et se disait qu’elle n’était pas loin de l’effet espéré. Le ponçage était terminé, et l’heure était aux finitions.

Le vide grenier.



Léa a une passion : c’est d’errer de temps en temps, parmi les foires animées par des particuliers, et devenues à la mode : Les vides- grenier.

Justement, en cette période de printemps, ces marchés conviviaux, commencent à fleurir dans les petits villages avoisinants. Elle trouve ce genre de foire-fouille beaucoup plus « proche du monde », que les sites connus d’internet, prévus pour ce genre de vente. Elle les connait aussi, elle y a souvent recours pour trouver la pièce unique, mais préfère le contact humain. Là, où l’animation est alimentée par de grosses voix talentueuses ventant leurs produits, le marchandage,  et la vie d’une rue, tout simplement.

Voyage



Istanbul.

Ce soir là, Emmanuelle avait envie d’autres choses que ses visites de la ville. Elle était une nouvelle fois en déplacement, cette fois, à Istanbul. Elle avait la chance, étant hautement placée dans son travail, d’être souvent en mission. Elle, l’amoureuse des voyages et de la nature, mais aussi des grandes villes. Cette fois, elle s’était éloignée des sites classiques, incontournables, il est vrai, qu’offre cette ville chargée par l’histoire, véritable lien entre l’Asie et l’Europe. Cette majestueuse et gigantesque ville, accrochée à un site naturel, était gorgée de mélanges culturels et patrimoniaux. N’était-elle pas au fil des siècles, Byzance d’un côté, Constantinople, de l’autre.

Mes amies.



   Sur un site dont je tairais le nom, j'ai eu la chance de faire de belles rencontres. J'ai partagé et partage encore des mots avec elles. Elles m'ont inspiré. Des textes écrits pour elles, ou écrits à deux. En voici quelques uns. Elles se reconnaîtront.

Entracte.


Elle se fait l'amour.


Contrairement à dehors, où, le froid humide d’Automne, s’est emparé de nos campagnes, la pièce dont elle ouvre la porte est chaude et accueillante.

Ses pieds nus font craquer le parquet de sa chambre. Elle caresse d’un doigt la couverture d’un livre intitulé « Au plaisir des femmes ». Mais non, ces pages qui lui ont donnée plein d’envies et de désirs, ne seront pas les amies coquines de ce début de soirée.

Tes cheveux.(écrit pour une amie).



Envieux et admiratif, le matin, quand ta brosse et tes mains suivent leur ondulation, comparable aux vagues de l'Océan.

Votre puits d'amour.




Il est l’aboutissant, l’apogée de tous les plaisirs, de toutes les jouissances, de tous vos orgasmes.

Vos fesses.



Aucune parcelle de votre corps ne me laisse indifférent. Vous éveillez tous mes sens. Mes yeux, le plus souvent, mes mains, ma bouche qui voudraient en découvrir plus.

Vos jambes.



Parfois dissimulées sous un pantalon, elles nous envoient quand même le message de l’élégance féminine, si elles sont bien plantées sur des talons.

Mais c’est vrai, je les préfère dévoilées au dessus du genou, ou mi -cuisses. Egalement, quand elles jouent à cache-cache sous une jupe fendue, qui nous dévoile, ce brin de peau si sensuel, au rythme de la démarche. Des moments, aussi, elles s’amusent avec nous, quand une légère bise amicale, soulève, leurs jupons flottants.

Vos seins.



Déjà,  ils vous séduisent quand ils se laissent deviner, joliment enveloppés dans cette dentelle aux fines bretelles, au travers d’un chemisier transparent. Ils peuvent aussi  faire vagabonder notre esprit, quand ils se dévoilent, légèrement compressés, dans un décolleté arrondi. Et que dire, quand leur pointe nue, tend un tissu, avec arrogance.

Avec toi je voyage.



Avec toi, je voyage.

L'encens au thé vert parfume la pièce. Mon esprit s'évade déjà aux frontières de la Thaïlande, du Vietnam, du Cambodge ou autres pays asiatiques, quand tu me proposes ces quelques chinoiseries. Les nems, le canard laqué cohabitent  drôlement avec un café d'Amérique Latine, relevé d'une pointe de rhum, aux odeurs de canne à sucre antillaise, et de vanille. Avec toi, tout se mélange dans l’exotisme.