Nombre total de pages vues

samedi 4 août 2018

2) CHALEUR D'ETE. "Par une chaude après-midi d'été."

Dans cette série, je fais remonter quelques- uns de mes textes érotiques,
sur ce sujet, et perdus au fin fond de mon blog. 
J'ai aimé les écrire. J'ai aimé les relire.




J'avais décidé de rester au frais, avec un bon bouquin, en cette après-midi de forte chaleur. Julia, quand à elle, avait opté, pour une bronzette, sur la terrasse.


Peut-être un peu plus d'une demi-heure plus tard, voire trois quarts d'heure, tout au plus, je la vis réapparaître par la seule porte fenêtre restée ouverte. Elle était toute en sueur. Bien qu'habituée et demandeuse de chaleur, le soleil cognait fort, cet été là.

Seulement vêtue de son bas de maillot, elle se dirigea vers la salle de bain, en me dévoilant qu'elle ne pouvait plus tenir, face aux morsures du soleil. Je regardais, amusé, son corps presque nu, et déjà bronzé, traverser la pièce. Ses fesses roulaient dans le peu de tissu qui les cachait, au rythme de son allure nonchalante.

Je perdais le fil de ma lecture. J'entendais le jet de l'eau fraîche qui devait frapper son corps. Puis soudain, le robinet se ferma. Julia réapparut, les cheveux collés au visage, l'air apaisé. Sa démarche était toujours aussi lente et déhanchée, mais ce qui me frappait le plus, c'était le tee-shirt qu'elle avait enfilé, entièrement trempé, et qui lui moulait le corps.



Elle se dirigeait, suivi comme son ombre d'une trainée d'eau, vers la porte fenêtre et baissait le volet roulant. Elle l'ajusta, comme les autres, c'est-à-dire, à peine posé sur le sol, de manière à laisser filer une multitude de rais de lumière, tapissant joliment les murs. Ainsi, elle évitait, à un minimum de soleil d’emplir la pièce, tout en plongeant le salon dans une pénombre agréable.

Mes yeux n'avaient pas repris le chemin du livre. Ils suivaient toujours Julia. Le tee-shirt collait à ses seins, dévoilant ses rondeurs et ses extrémités semblant vouloir transpercer le tissu. Mais aussi, il collait sensuellement à son ventre, laissant deviner la naissance de ses poils pubiens. Il moulait, également, le haut de ses cuisses, au fur et à mesure qu'elle marchait. Ce tee-shirt était un des miens, et elle le portait comme une mini-robe. Les gouttes d'eau, qui en découlaient, la suivaient toujours. Elle passa devant moi, toujours aussi lentement, en laissant traîner sa main dans mon cou. J'avais le bonheur de voir le verso, tout aussi excitant. Je devinais sa chute de rein, et surtout appréciais les deux jolis globes de ses fesses épouser le tissu collant.

Elle vînt se positionner en face de moi, à quelques mètres, le dos appuyé au mur. Les rais de lumières, venant des volets, traversaient le tee-shirt mouillé d'eau froide qui moulait son corps, le mettant encore plus en valeur.

Je ne sais pas ce que Julia cherchait, mais je sentais mon pantalon se déformer. J’avais quand même ma petite idée, sur ses intentions. Il n’y avait pas que le soleil qui chauffait.

Une de ses mains se plaqua sous son sein gauche, remonta, tout en soupesant le volume de sa poitrine. Son sein encore plus collé au tissu, se souleva, suivant le désir de ses doigts. Elle tâtait, pétrissait cette rondeur si convoitée, avant de la lâcher pour en faire frissonner, de bas en haut, le tee-shirt.



Mon bouquin se retrouvait au repos, grand ouvert sur la table.

Ses doigts revenaient à la charge, cette fois ci en roulant sur son téton. La pointe se retrouvait pincée entre son pouce et son index, ce qui eut pour effet de tendre au maximum le coton mouillé.



Son autre main ne restait pas inactive, car, à ce moment là, elle glissait sur sa cuisse, en remontant, tout doucement la mini robe improvisée et humidifiée de fraîcheur.

La peau bronzée se dévoilait petit à petit. Ses doigts arrivaient jusqu'à son entre jambes. Son regard, envers moi, se faisait encore plus malicieux. Elle pinçait ses lèvres entre ses dents. Son majeur disparaissait dans sa fente qui me semblait bien trempée. Elle poussait un léger gémissement, comme si elle venait de se libérer d’une excitation assouvie, mais qui ne demandait qu'à s'amplifiée.

Je n'en pouvais plus. Elle m'avait transmis son désir, en un quart de tour. Je dégrafais mon bermuda, et en extirpais une queue bien raide, bien dure.

J'hésitais à aller la rejoindre, mais quelque chose me disait qu'il fallait laisser Julia prendre les initiatives. Sa main passait, maintenant d'un sein à l'autre, mélangeant rage et douceur, prouvant une excitation extrême. Son doigt dans sa chatte s'activait de plus en plus, cette fois, autour de son petit bouton. Son corps toujours barré de ces petits rayons de lumière, provenant des volets, s'agitait de plus en plus. Ses cuisses s'étaient écartées davantage, ses pointes de pieds la soulevaient encore plus, élançant ses jambes comme si elle était plantée sur des talons hauts, ses reins se creusaient.

Elle eut le temps entre deux fortes respirations de me dire d'en faire autant. Je laissais couler un filet de salive sur mon gland tout rouge, massait, de mon pouce, dans un premier temps. J'aimais la douceur transmise par ce lubrifiant naturel. Puis, c'était l'ensemble de mes doigts, qui appliquait un lent massage autour de mon membre raidi, qui n'attendait que ça.

Elle partit dans une jouissance extrême. Ses muscles étaient comme tétanisés. Ses gémissements n'en finissaient plus. J'enserrais ma queue à sa base pour éviter d'éjaculer en même temps que son orgasme. Je voulais faire durer ce plaisir et elle aussi, à ce qu'il il me semblait.


Elle était toujours plantée devant moi. Ses muscles se relâchant, elle rouvrait tout doucement les yeux, avant de planter un regard désarmant dans le mien, puis sur mon torse que ma chemise déboutonnée laissait entrevoir, et enfin vers mon sexe tendu à l’extrême.

Elle me sourit. Le tee-shirt vola au-dessus de sa tête, avant d'atterrir sur le sol. Les rais de lumière, provenant des volets roulants, étaient toujours présents, mais cette fois sur son corps entièrement nu.

Elle s'approcha d'une allure féline, une main glissant entre ses cuisses. Toujours assis sur cette chaise, en spectateur, je recevais ses jambes de chaque côté des miennes. Elle m'enfourchait telle une monture, me regardait toujours d'un air malicieux, me glissait deux doigts luisant de son jus d'amour entre les lèvres. Je les suçais avec gourmandise, me délectant de sa jouissance.
Puis elle remplaça ses doigts par sa langue qu'elle fît tourner autour de la mienne avec fougue. Ses mains faisaient glisser en même temps les pans de ma chemise, seul tissu qui me restait.

Ses doigts passèrent ensuite sous sa poitrine, avant de la soupeser. Elle se redressa légèrement et c'étaient ses tétons bien brunis par le soleil et érigés que je recevais, l'un après l'autre entre mes lèvres, mes dents. Ma langue salivée en faisait le tour. Mes lèvres parcouraient les rondeurs de ses deux globes.

Je sentais son corps redescendre, et une main entourer mon sexe. Puis mon gland sentait ses lèvres gonflées de désir, venir en contact. Elles s'écartaient tout doucement sur ma peau sensible et rouge écarlate. Je sentais cette chaleur humide si excitante, envelopper l'extrémité de ma queue. Puis, très lentement, c'était toute ma colonne de chair qui était engloutie. Elle disparaissait dans les profondeurs de son vagin. Ce moment intense, où le contact est le plus intime qu’il soit, est impressionnant de sensations, pratiquement indescriptible. Nos sexes s'unissaient dans une excitation extrême.

Je plaquais mes mains sur ses hanches, pour l'aider à cadencer les va et vient. Nos gémissements commençaient déjà à résonner dans la pièce. Ses bras s'enroulaient autour de mon cou. Ses seins balançaient aux rythmes des montées et descentes de Julia sur mon membre. Un bruit de clapotis se mêlait à nos sexes. Nos corps devenaient moites.

Au moment où je croyais qu'elle allait me faire exploser, elle s'arrêta, se décolla de moi, m'envoya un baiser, avant de se retourner et de s'assoir toujours à califourchon sur mes cuisses. Elle s'empalait à nouveau sur ma queue devenue toute luisante de mouille.

Les va et vient reprenaient de plus belle. Les gémissements aussi. Toujours mes mains sur ses hanches, elle m'offrait maintenant la vue de ses fesses. Elle ne mit pas longtemps à les écarter de ses mains. Je voyais davantage son petit oeillet ouvert au maximum. Voulait-elle aller plus loin ? Je risquais un doigt. Je le massais, délicatement aidé, il est vrai, par le jus qui s'écoulait de sa chatte. Elle s'immobilisa, ma queue bien au fond de son ventre, comme si elle avait deviné mes intentions, sans doute poussées par ses propres envies. Mon doigt se fit plus insistant et commençait à pénétrer l'orifice serré. Il disparaissait entièrement, aidé par Julia qui se penchait davantage. Un oui complice s'échappait de sa bouche. Les va et vient avaient changé de côté, mon doigt trouvait une bonne cadence dans son petit trou. Je sentais Julia se masturber le clitoris. Elle était ainsi prise par trois endroits en même temps, ce qui avait décuplé son excitation. Elle s'agitait et criait de plus en plus fort.

Bientôt, je sentis les muscles de son ventre se contracter. Les parois de son vagin enserrèrent mon sexe. Mon doigt aussi, fut compressé dans son trou étoilé. Julia prise de spasmes, jouissait de tout son être, m'emportant avec elle. Je ne sais combien de temps cela à durer, mais nous sentions nos corps se vider d'extase. Nous restions un bon moment ainsi, mes bras enroulés autour de son ventre, ma verge toujours en elle, Julia à cheval sur mes cuisses.

Quand elle se releva, elle se retourna, me sourit, m'embrassa du bout des lèvres, se baissa et engloutit dans sa bouche mon sexe luisant de nous deux.


6 commentaires:

  1. IL y a des sorties de douche qui sont incroyablement torrides !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, Mamzellemelly, les jeux d'O donnent toujours de bonnes idées. Vivement l'été.

      Supprimer
  2. Toujours... rafraîchissant.
    Olivier

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Surtout, par les fortes chaleurs de ces derniers temps.
      Content de te voir par là, Olivier.

      Supprimer
  3. Merci re chab pour ton passage
    et ce petit coeur.

    RépondreSupprimer