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mercredi 1 août 2018

1) CHALEUR D'ETE. "Grosse chaleur dans la Capitale."

Dans cette série, je fais remonter quelques-uns de mes textes érotiques,
sur ce sujet, et perdus au fin fond de mon blog. 
J'ai aimé les écrire. J'ai aimé les relire.






La chaleur devenait insupportable. La température avoisinant les quarante degrés, avait bousculé les habitudes de la Capitale, en ce mois d’Août.


Sonia n’avait qu’une hâte : regagner son appartement en cette fin de journée.

Pour une fois, elle appréciait la surpuissance de la ventile des couloirs du métro et de ses courants d’air. En journée, elle appréciait aussi la climatisation de son bureau, quitte à attraper un « chaud-froid ».

Mais entre ces périodes de « rafraîchissement », c’était le calvaire. La course après la rame qui s’enfuyait devant ses yeux. Les corps à corps dans les wagons surchargés et surtout les odeurs de transpirations qui émanaient de tous ces gens.

La journée était finie et elle sortait de la dernière bouche de métro avant d’arriver chez elle. La robe, la plus légère qu’elle ait trouvée dans son armoire, une, à fleurs et fines bretelles, lui collait à la peau. Déjà, hier, elle avait dû affoler les gens atour d’elle, avec sa mini-jupe « ras des fesses » et  son haut à trous qui laissait entrevoir son soutien- gorge noir.

Sonia en était à sa troisième douche froide et se trimballait, dans son logement, toute nue, ce n’était pas une nouveauté, elle aimait le faire, en toute intimité, même en hiver. Elle préparait son repas. Elle n’essuyait pas l’eau sur son corps, pour profiter à fond, du bien fait si précieux de cette eau fraîche.

Le soir tombait et elle décidait d’entrouvrir les volets, laissés fermés en journée, pour éviter la chaleur d’y pénétrer. Un paradoxe, elle, qui aimait tant le soleil. Elle avait aussi ce sentiment de claustrophobie d’être enfermée ainsi.

C’est à ce moment là, qu’elle aperçut son voisin, tout aussi nu qu’elle, traversant les pièces de l’appartement d’en face.

Sonia, passé l’effet de la « bonne surprise », se mit à rêver, tout en contemplant ce corps musclé. Ses doigts descendirent lentement et tout en frôlement, sur sa peau mouillée. Sa main partait de son cou jusqu’à sa poitrine. Elle appréciait sa rondeur avant d’en exciter la pointe.

Son esprit vagabondait, passant de ce corps nu, en face d’elle,  à des pensées pas sages du tout. Elle se remémorait cette presse dans le métro. Hormis les bousculades et odeurs désagréables, elle repensait au sexe dressé et bien dur d’un homme, qu’elle avait senti, à travers son pantalon, sur ses fesses. Elle avait même réagit aux frôlements de quelques poitrines de femmes sur ses bras nus. Ce qui était inhabituel chez elle. Est-ce que c’était la chaleur, mélangée à quelques mois d’abstinence ? Son petit ami venait de la larguer. Toujours était-il que Sonia, sentait l’excitation monter dans son corps.

Son voisin était toujours affairé autour de sa sono. Moment de détente, sans doute. Les yeux de Sonia passait du torse bien carré et musclé, au bas des reins jusqu’aux fesses et de son sexe dans une demi érection. Cette vue la fit frissonner.

Sa peau encore bronzées des dernières vacances était parsemée de micro gouttelettes d’eau. Ses doigts, au passage de ses caresses, en récoltaient quelques unes et remontaient jusqu’à sa bouche. Ils disparaissaient entre ses lèvres pulpeuses. Sonia trouvait l’eau encore fraîche, malgré son corps qui devenait de plus en plus chaud.

Ses doigts ressortirent bien salivés de sa bouche. Sonia ferma les yeux. Sa main laissait une trainée humide sur sa peau, sur ses seins, d’abord, puis sur les pointes durcies. Ses doigts descendaient sur son ventre et frôlaient sa mini toison. Ils écartèrent ses lèvres trempées. Sonia n’en pouvait plus. Un doigt, puis deux s’enfoncèrent dans sa fente et ressortirent luisant de cyprine. Elle recommença son geste, plusieurs fois. Sonia gémissait encore plus fort, quand ses caresses vinrent au contact de son clitoris devenu hyper sensible.

Elle rouvrit les yeux, et eut une demi-seconde d’affolement. Son voisin était à quelques mètres d’elle à sa fenêtre. Les gestes de sa main ne laissaient  aucun doute sur ce qu’il faisait. L’homme se masturbait aussi.

Une fraction de secondes, elle pensait tout abandonner, avec la honte et de refermer les volets. Mais l’envie, l’excitation étaient trop grandes. Elle referma les yeux et continua.  Alors que ses doigts tournaient autour de son bouton gonflé et bien décalotté, son autre main s’approcha de son sexe. Son index et majeure pénétrèrent son vagin. Elle entama un va et vient qui n’arrêta pas d’augmenter de cadence.

Sonia, une nouvelle fois, leva les paupières. Le voisin était toujours affairé avec sa verge bien tendue entre ses doigts. Le regard de la jeune femme passa des yeux clairs de l’homme, à ce qu’il massait.
Ses yeux s’arrêtèrent sur son gland bien rouge et gros. Son membre paraissait bien rigide et semblait réagir aux caresses de son possesseur.

Sonia referma les yeux. Elle se connaissait parfaitement. Elle savait les gestes et les endroits qui la feraient déclencher. La partie supérieure de son vagin devenait de plus en plus dure et sensible. Un clapotis de son jus d’amour, se faisait entendre aux rythmes de ses doigts qui entraient et sortaient de plus en plus vite. Cette caresse cumulée à celle de son clitoris et surtout à celle de son voisin, fit déclencher l’orgasme.

Ses yeux se refermèrent. Elle pinça ses lèvres entre ses dents. Elle sentit ses jambes fléchir un peu, ses reins se courber. Son corps se contracta en entier. Une puissante vague de jouissance envahit son ventre. Les parois de son vagin se refermaient sur ses doigts et la cyprine se faisait plus abondante.

Quelques minutes lui furent utiles pour récupérer et rouvrir les yeux. L’homme était toujours là, en face d’elle. Il semblait avoir éjaculé dans sa main. Il lui sourit. Sonia eut, tout d’un coup, un vent de panique. Elle referma les volets, récupéra un peu, le dos appuyé au mur. Elle était partagée entre le sentiment d’un bon moment  et celui de la honte d’avoir provoqué une telle situation.

Elle avait toute fois l’impression d’un bien être et son corps, de nouveau moite, était apaisé. La chaleur ne baissait pas. Son esprit alla à penser au fait de rencontrer cet homme sur le trottoir, dans un ascenseur. Il n’habitait pas loin… Elle alla prendre une énième douche froide.






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