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samedi 17 février 2018

Le bloc sanitaire 2 (suite du dortoir)

Les épisodes précédents.





Nous étions en fin d’année scolaire dans cet internat. Toutes les épreuves du baccalauréat étaient terminées. Bien-sûr, dans les classes régnaient un chahut, résultat des vacances qui approchaient. Mais, il y avait encore une semaine à tenir, souvent consacrée aux rangements, et aux réunions de la préparation de la grande fête, organisée pour les familles et qui clôturait  l’année scolaire.


C’est lors d’une de ces réunions que Christelle et Sophie se sont faites punir, au bout d’innombrables réprimandes. Malgré les remarques de la prof principale, elles n’arrêtaient pas de bavarder, au fond de la classe. Elles étaient bien sûr côte à côte, pour échanger leurs impressions, pour la plupart du temps, rien à voir avec les études. Elles ne pouvaient s’empêcher, également, de se toucher, caresser leurs cuisses nues, leur jupe relevée haut, en dessous de la table, à l’abri des regards. Plusieurs élèves avaient remarqué leur manège, en particuliers Marie, mais s’en gardaient bien de commenter et de répéter leurs attouchements. L’établissement avait une rigueur allant jusqu’à l’expulsion, en cas de fautes graves, et elles ne voulaient pas faire partie d’un quelconque conflit avec d’autres élèves et la direction, risquant elles-mêmes le renvoi.

La majorité des étudiantes regagnait leur famille le week-end, à l’exception d’un petit noyau, dont les foyers étaient trop éloignés, les rejoignant uniquement pendant les vacances.

Christelle, Sophie et également Marie faisaient partie de ce petit groupe qui restait ces deux jours de loisir sur place.

Pour ce dernier week-end, nos deux amies étaient donc punies, pour leur comportement. Plutôt que de profiter d’une bonne grasse matinée, en ce samedi matin, elles devaient laver le bloc sanitaire.
Dès le début, elles en mettaient un grand coup, hâte de finir. La directrice, les avait laissées avec tout le matériel nécessaire, en promettant qu’elle reviendrait vers midi, pou juger  de l’efficacité des jeunes filles, pour la propreté.

Christelle et Sophie n’avaient pas arrêté, lavant tout à grand eau, le grand lavabo central, la mosaïque des murs, le carrelage. Puis ce fut le tour des balais brosse, des serpillères, des raclettes.
A onze heures, elles avaient pratiquement fini. C’est là que Christelle poussa Sophie dans l’une des douches. Elle la plaqua contre la paroi, poussa la porte, sans la fermer .

«  - Depuis une heure, je n’ai que tes fesses devant moi. J’ai envie de toi, de ton corps. Oh, Sophie… »

«  - Mais, tu n’as pas peur que quelqu’un  vienne. »

«  - Il n’y aura personne, Sophie. Le peu de filles qui reste le week-end, se lève très tard. Elles ne sont prêtent qu’à midi pour manger. Et la directrice ne revient que dans une heure. Les autres profs sont en week-end. » 

Christelle posa ses lèvres sur celles de son amie. C’était toujours elle qui prenait les choses en main, si on peut dire. Leurs corps se soudèrent. Seins contre seins. Ventre contre ventre. Le baiser devenait fougueux. Les bouches s’ouvraient. Les langues dansaient l’une contre l’autre. Christelle décollait ses lèvres, juste pour reprendre sa respiration et souffler à Sophie :

«  - Depuis le temps que je voulais ça. Oh, Sophie… »

Et elle repartait de plus belle, étouffant presque son amie. Ses mains malaxaient en même temps les seins de sa camarade de classe. Les deux soufflaient fort entre deux gémissements. L’étreinte devenait torride.

Christelle, de ses mains encore mouillées par les travaux d’eau, crocha avec force dans le haut de Sophie, qui comprit qu’elle n’avait plus qu’à lever les bras pour s’en débarrasser. Le tee-shirt vola au-dessus de sa tête. Le soutien-gorge fut dégrafé et le rejoignit aussitôt, par terre.

Christelle était devenue comme folle, à la vue des seins nus de son amie. Elle les pétrissait, les caressait avec force. Sa bouche, avec gourmandise, les léchait, les suçait, les aspirait avec avidité. Puis, elle revenait sur les lèvres de Sophie qui commençait à gémir. Cette dernière sentit une main entre ses cuisses. Les gestes de Christelle étaient confus, alimentés par l’envie d’autres sensations. Celles de connaître un corps autre que le sien et le faire jouir. Sophie, elle, s’excitait de connaître un orgasme, non pas avec ses doigts, mais avec ceux de son amie. Sa bouche qui la parcourait lui donnait aussi, d’autres frissons jusqu’à lors, inconnus.

Les deux amantes avaient oublié le reste du monde. Il n’y avait plus qu’elles et leur chaude étreinte.

La culotter de Sophie glissa le long de ses jambes. Christelle suça encore ses seins et descendit  de sa langue, sur son ventre, avant de s’agenouiller devant sa complice. Sophie releva sa jupe pour offrir son sexe à Christelle. Elle n’en pouvait plus. Son bourgeon était prêt à éclater. Des papillons lui parcouraient le ventre. Elle ne savait plus le bien, le mal. Il fallait que tout cet appel de la jouissance s’échappe de son corps, s’extériorise de ses profondeurs. Et pour une fois, ça ne serait pas avec ses propres doigts.

 Sa compagne, presque maladroite, lui faisaient tellement de bien. Elle écartait ses cuisses, bien tendue sur la pointe de ses pieds. Elle voulait une position des plus offerte pour la bouche de Christelle. Elle sentait qu’elle était au bord de l’explosion. Elle prit la chevelure de sa complice entre ses mains, pour mieux la plaquer sur son sexe.

Les lèvres, la bouche, la langue de son amie, associées aux doigts pénétrant, amplifiaient sa sensation, son ressenti.

Christelle aussi, prenait du plaisir. Elle était assoiffée, désireuse de faire jouir sa compagne.
Et cet instant ne se fit pas attendre. Le corps de Sophie était parcouru de spasmes. Ses reins se creusèrent, ses épaules s’appuyèrent avec bruit à la paroi, ses seins se dressèrent, son ventre s’arrondit comme pour laisser échapper tout son plaisir, un long cri s’échappa de sa gorge.
Christelle qui sentait ses doigts comme pris dans un étau au fond du vagin de Sophie, regardait, triomphalement, son amie jouir longuement. Elle avait réussi à goûter à ce corps semblable au sien, réussi à donner un plaisir extrême à son amie.

Elles étaient heureuses toutes les deux.

Alors, qu’elles récupéraient sagement de cet instant intense, elles entendirent le grincement de la porte, le seau en zinc se renverser et le bruit d’un balai tomber à terre, et des pas s’éloigner.
Pendant que Sophie ramassait, avec presse, ses vêtements, par terre, Christelle, le cœur battant, poussait la porte restée entrebâillée. Elle put apercevoir les longs cheveux et le dos de Marie, franchir l’issue principale du bloc sanitaire.

«  - Ouf, j’ai bien cru que c’était  la dirlo, dit-elle en se relâchant, le dos appuyé à la cloison. »

«  - Et qui c’était ? » demanda Sophie refringuée comme elle avait pu.

«  Devine ? »

«  - Je ne sais pas, moi. »

«  - Marie. »

«  - Encore elle ! Mais, qu’est-ce qu’elle nous veut ? »

«  - Je crois que j’ai ma petite idée. »

«  - Et en plus, rajouta Sophie, je n’ai pas pu te rendre la pareille. C’était merveilleux Christelle. Tu ne peux pas savoir. »

«  - T’inquiète, Sophie. On aura d’autres occasions. Et j’ai pris autant de plaisir que toi. Je t’assure. »

Les deux jeunes femmes quittèrent la douche, pour donner une dernière touche à leur nettoyage. Il était midi moins le quart. La directrice ne tarda pas à pénétrer dans le bloc sanitaire. Il était temps. Elle était  satisfaite du travail des deux jeunes femmes.



2 commentaires:

  1. Magnifique, ce beau moment dans une douche. Cela donne envie d'être punies! Excitantes aussi quand elles se touchent en secret durant les cours! Cela crée de la transgression qui pimente le plaisir!

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    1. Merci, Ophélie, pour ton commentaire.
      Heureusement que tu es là.

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