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samedi 5 août 2017

Les gémissements qui incitent.



Il y a peu de temps, je lisais un article
sur le blog d'une amie.
Elle racontait, qu'elle et ses amies,
se "lâchaient" tellement haut et fort,
dans une chambre d'hôtel,
qu'elles s'étaient faîtes remettre en place,
par un monsieur voisin à leur cloison,
dérangé par leurs gémissements
et spasmes d'orgasmes.



Ca parait bien incompréhensible,
je vous l'accorde.
Cet anecdote frustrante, aurait dû avoir l'effet inverse,
et même inciter ce monsieur solitaire à se "palucher".
Non ?

Je vous raconte ceci, car pendant mes vacances,
il m'est arrivé les mêmes histoires,
aux retombées plus heureuses.
Véridique.

La première, pareille à nos amies,
dans une chambre d'hôtel.
Après avoir bien sillonné les rues étroites
et qu'on se soit  bien restaurés à une bonne table,
dans la ville que nous traversions,
ma compagne et moi regagnions notre chambre.
Et bien sûr, nous nous sommes aimés,
sans doute avec grand bruit.
Et après que nos cris d'extase se soient tus,
et que nous nous affalions sur le matelas,
la même sérénade amoureuse et sexuelle,
retentissait de l'autre côté du mur.
Nous nous regardions et pouffions de rire (en silence),
heureux d'imaginer que ce soient, peut-être, nos gémissements,
qui aient donné la même idée à nos voisins.
Quand, nous étions entrés dans notre chambre,
et commencions nos ébats,
la chambre d'à côté était parfaitement silencieuse.

La seconde se déroulait, l'autre côté de la frontière, en Italie.
Nous alternions la façon de nous loger, dans notre itinérant.
Et là, nous avions déplié la tente, dans un camping.
Le soir, nous nous couchions donc en silence.
Du moins le plus possible.
Il y a toujours des chuchotements, des bruits de fermetures éclair,
de matelas gonflables, des rires, etc.
Au bout de quelques secondes sous la couette,
notre esprit a été, tout de suite, attiré par de petits cris de femme,
dont l'origine ne faisait aucun doute.
Nos voisins campeurs faisaient bel et bien l'amour.
J'avais croisé dans la journée et la soirée,
notre voisine : une pulpeuse italienne au sourire ravageur,
surtout quand elle disait avec son accent "Buongiorno".
Mon amie avait vu que je fondais et s'en amusait.
Alors là, de l'imaginer faire l'amour, à peine à trois mètres de nous,
m'excitait au plus haut point, si j'ose dire.
En plus, c'était parfaitement imagé, car ses puissant gémissements
(elle était très expressive), étaient rythmés, par sans doute,
chaque coup de reins de son partenaire.
C'est du moins, ce que laissaient paraître les spasmes.
Je n'étais pas le seul à être excité, puisque je sentis,
peu de temps après, les lèvres et la bouche chaude
de ma chérie, s'enrouler autour de mon sexe.
Nous accompagnions nos amis italiens,
dans un début de nuit très sexuel.
Je pense qu'ils nous ont entendu aussi.

Voyez-vous, tout ça pour dire, qu'il y en a, sur terre,
qui ont tout compris à la vie et au plaisir,
et d'autres qui tambourinent sur les murs,
pour faire cesser ces bons moments.

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