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lundi 6 août 2018

3) CHALEUR D'ETE. Canicule.

Dans cette série, je fais remonter quelques-uns de mes textes érotiques,
sur ce sujet, et perdus au fin fond de mon blog. 
J'ai aimé les écrire. J'ai aimé les relire.




Au moins le dixième voyage, entre la cuisine et la terrasse, pour débarrasser cette table. J’avais prié Nathalie de rester avec nos invités, deux couples d’amis.

Cette soirée était chaude, presque caniculaire. A chaque aller et venue, nos regards se croisaient et devenaient de plus en plus malicieux.



Nathalie, avait posé ses talons sur la chaise, entouré ses bras autour de ses genoux, et tirait sur sa cigarette, je la sentais apaisée, avec un esprit de bien-être. Elle semblait, tout à la fois, suivre et déconnecter la conversation. Et pourtant

J’arrivais à son assiette. Mes yeux, attirés par sa désinvolture, plongeaient dans son décolleté, arrogant par ses deux boutons défaits. Ses seins tout bronzés, se dévoilaient. Une goutte de sueur perlait même, entre ses deux globes, me donnant envie de la lécher. Elle savait toute l’excitation quelle dégageait. Nos sourires se firent complices.

Nos amis semblaient ne faire aucun cas de notre manège, tellement absorbés, par leur conversation qui tournait autour du mondial raté de nos bleus. Au moins, il y avait du bon dans cet échec.

Je déposais les cafés sur la table ronde de jardin et retournais à la cuisine, chercher une bonne bouteille de vin, en guise de digestif.

La vrille pénétrait le bouchon de liège, quand la porte claqua, derrière moi. C’était Nathalie, plus belle que jamais, son corsage blanc et transparent, à moitié défait, collant à sa peau. Elle se plaqua le dos à la porte, les bras et les doigts écartés, collés au bois.

Sa peau brunie par le soleil contrastait avec la blancheur du coton. Je la sentais moite par la chaleur et l'aréole de sa poitrine nue ressortait à travers son corsage. Une de ses cuisses tout aussi bronzée apparaissait entre les deux pans de sa jupe, déboutonnée très haut.

Prends- moi ! me lança-t-elle.

Mais Nathalie nos invités.

J’entendais les voix fortes et les rires, venant de la terrasse, crever le silence de la nuit. Ils étaient toujours occupés avec leur foot.

Nathalie se décolla de la porte et d’une allure nonchalante s’approcha de moi. Elle prit appui, des deux mains sur l’évier.

Vite fait sil te plait cette canicule ma mise en chaleur..

Son corps se cambra, sa main releva sa jupe longue et légère de coton blanc. Elle était nue en dessous, à mon grand étonnement. Elle déposa le tissu sur ses reins.

Viens ! m’ordonna-t-elle.

Comment résister à un corps aussi provocateur. Toute sa beauté ressortait à travers son envie, son désir. Mon sexe aussi raide qu’un morceau de bois jaillissait de ma fermeture éclaire. Mes mains se posaient dans le creux de ses reins et glissaient sur le haut de ses fesses, moites par cet excès de degrés. Je les écartais. Ses doigts s’enroulèrent autour de mon pieu et le guidèrent entre ses lèvres gonflées et trempées, par le désir, l’excitation.

Mon corps partit en avant, aidé par un bon coup de reins, le sien encore plus en arrière. Je la sentais au plus profond d’elle. Mon bas ventre et ses fesses se collaient et se décollaient. Mon membre semblait cogner au fond de son ventre. Elle gémissait de plus en plus fort. On avait oublié nos amis. Je glissais dans son vagin chaud, doux et humide à la fois. Mes mains entouraient ses hanches et je me déversais, en une jouissance commune, tout au fond de son ventre.

Nous reprenions lentement nos esprits. Mes yeux se dirigeaient vers le tire- bouchon encore planté dans le liège. Les voix de nos amis qu’on avait oubliées, refaisaient surface.

Faut qu’on y aille, Nathalie.

Je pris un morceau de papier et le tendis à Nathalie pour quelle s’essuie.

Non, j’aime te sentir couler, entre mes cuisses

On réapparaissait tous les deux, sur la terrasse avec notre bouteille, débouchée, cette fois. L’excitation revenait en pensant à ce que Nathalie sentait glisser lentement sur ses cuisses, sous sa jupe, à l’insu de nos invités et surtout après m’avoir provoqué, une nouvelle fois, en me soufflant à l’oreille et jouant avec le mot canicule..




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